L’exclusion du Black Power de l’historiographie des mouvements sociaux du Québec contemporain : les parcours biographiques de militant(e)s comme voie de renouvellement historiographique. L’exemple d’Anne Clare Cools.

Publié le 21 octobre 2020
Par : Christine Chevalier-Caron

Christine Chevalier-Caron est doctorante en histoire à l’Université du Québec à Montréal et coordonnatrice à Histoireengagee.ca .

 

Le rôle des luttes et des discours dits de libération dans les années 1960 au Québec est particulièrement présent dans l’historiographie francophone des mouvements sociaux québécois contemporains. Cependant, bien que les spécialistes en histoire aient généralement tendance à souligner le caractère transnational des idéologies à la racine de ces luttes et de ces discours, on constate que beaucoup d’entre eux ont une forte propension à circonscrire leur analyse aux luttes menées par les Québécois de descendance canadienne-française – soit la population majoritaire – en se réappropriant le statut de colonisé. Ce faisant, certains groupes se trouvent invisibilisés.

 

Cette manière d’aborder les mouvements sociaux, qui semble être la tendance dominante au sein de la discipline historique au Québec, en vient à masquer les rapports de pouvoir, particulièrement les rapports raciaux.

Au cours des dernières décennies, les effets de la prégnance de cet angle d’analyse ont contribué à la banalisation – voir la négation totale – du colonialisme exercé par cette majorité blanche sur les populations autochtones, ainsi qu’à l’invisibilisation de l’ancienneté de la présence noire au Québec, du Red Power et du Black Power. Pourtant, en ce qui concerne le Black Power, la multiplication des organisations militantes, puis la tenue du Congrès des écrivains noirs en 1968 à Montréal et l’affaire Sir George Williams, témoignent de la vivacité des luttes noires au sein de la société québécoise.

Devant ces constats qui révèlent la subjectivité d’une historiographie se revendiquant comme objective, les historien(ne)s doivent cesser de jouer à l’autruche. Nous avons comme responsabilité d’amorcer et d’alimenter une profonde réflexion sur les voies à emprunter pour renouveler les méthodes, l’épistémologie et le récit historique québécois de sorte à le rendre plus juste, plus inclusif. Si ces mouvements sociaux menés par des personnes noires et des Autochtones ont peu été pris en considération par le récit historique dominant, les parcours de ceux et de celles qui les ont animés en ont été généralement occultés. Ainsi, le fait de s’intéresser aux parcours de ces groupes militants nous semble l’une des nombreuses voies à suivre afin de participer à une relecture de la trame historique québécoise, et potentiellement de faire émerger un récit plus représentatif de la réalité[1]. C’est dans cet ordre d’idées que nous proposons de porter notre intérêt sur les parcours militants et professionnels d’une des figures de proue du Black Power Montréal, soit Anne Clare Cools.

 

Coup d’œil sur sa jeunesse

Originaire de la Barbade, Anne Clare Cools y est née le 12 aout 1943. Sa mère Rosie Gordon Miller est femme au foyer, son père Lucius Unique Cools est pharmacien. Ses parents valorisent fortement l’éducation, le civisme et le devoir social, trois éléments qui marqueront son militantisme et sa vie professionnelle. Alors qu’une des sœurs de la fratrie Cools vit depuis quelque temps au Canada, la famille suit sa trajectoire en s’établissant à Montréal en 1957. À ce moment, les flux migratoires entre les Caraïbes et le Canada sont constants, mais somme toute marginaux : pour la période allant de 1900 à 1960, ce sont 21 500 personnes originaires des Caraïbes qui immigrent au pays. Ces migrations prendront une ampleur sans précédent durant la décennie 1960, lors de laquelle 64 000 Caraïbéen(ne)s s’y établissent[2].

Ainsi, la migration effectuée par la famille Cools chevauche les deux premières grandes vagues migratoires caraïbéennes à une époque où les politiques migratoires sont encore imprégnées de critères racistes en matière de sélection. Au moment où elle est appelée à commenter cette expérience dans le cadre du documentaire The 9th Floor, Cools souligne que le fait que la Barbade soit une colonie britannique a eu pour effet de lui faire aborder cette migration comme un déplacement au sein même de l’Empire, plutôt qu’un processus d’immigration[3]; ce qui la pousse à affirmer qu’elle n’était pas réellement préparée à la réalité dans laquelle elle allait être plongée, particulièrement en ce qui a trait aux enjeux raciaux. 

À son arrivée à Montréal, Cools intègre l’école secondaire Thomas D’Arcy McGee, située au 220, Avenue des Pins Ouest. Dès lors, elle doit faire face à une réalité tout autre que celle vécue à la Barbade : elle est l’unique élève noire de son école. Dans les années 1960, au terme de ses études secondaires, elle s’inscrit en travail social à l’Université McGill. Ainsi, son expérience universitaire est concomitante, comme le rappelle David Austin, du « moment d’élan révolutionnaire international » et « d’opposition au colonialisme, aux visées impérialistes, et du sentiment étouffant d’aliénation[4] ». Rapidement, Montréal devient un centre névralgique du Black Power au Canada, surtout au sein de groupes d’étudiants noirs fréquentant les universités anglophones et qui entretiennent des liens avec le reste de la diaspora. Si l’historiographie francophone des mouvements sociaux réduit les luttes sociales de l’époque au mouvement souverainiste/de « libération nationale » allant du RIN-FLQ à la crise linguistique, elle a une forte tendance à présenter le Black Power comme étant un phénomène étasunien. Son influence semble souvent réduite à l’admiration que lui vouaient certains nationalistes, Pierre Vallières en tête.

 

Un parcours militant allant bien au-delà de l’Affaire Sir George Williams

L’activisme d’Anne Cools et la vitalité du Caribbean Conference Committee (CCC) – dont elle est l’une des principales animatrices et rares femmes – participent au renversement de ces tendances qui altèrent le récit historique qui alimente l’idée faisant des Québécois de descendance canadienne-française des colonisés tout en masquant les oppressions racistes qui s’exercent sur les groupes racisés. En 1965, aux côtés de Robert et Anthony Hill, Alvin Johnson, Franklin Harvey, Hugh O’Neile, Rosie Douglas – avec qui elle sera arrêtée et jugée quelques années plus tard à l’issue de l’occupation de Sir George Williams – et Alfie Robert, Anne Cools participe à la mise en place du CCC. Ceux-ci sont pour la plupart des étudiants envisageant de retourner dans leur pays d’origine au terme de leur parcours universitaire, ce qui marque leurs activités et explique l’importance accordée à la diaspora.

Dans son ouvrage Fear of Black nation, David Austin reproduit d’ailleurs un extrait du New World Quarterly[5] visant à décrire les objectifs du CCC : « Découvrir en nous-mêmes, dans nos sociétés, les racines de la liberté antillaise. Après avoir été l’agent historique d’autres intérêts et d’autres peuples, l’Antillais tente depuis plus de trois cents ans d’écrire sa propre histoire. Savoir ce que celle-ci a pu signifier pour nos aïeux et ce qu’elle signifie pour nous aujourd’hui, quels ont été ses échecs, ses triomphes et ses expressions, telle est la responsabilité qui nous incombe en ce moment[6]. » La tenue de conférences annuelles sur les Caraïbes – auxquelles des intellectuels, tels que C.L.R. James, participent – est l’un des moyens d’action privilégiés par le CCC. Celles-ci furent surtout animées par des figures intellectuelles de la diaspora. Bien qu’elle ne soit pas l’unique femme au CCC, Cools est la seule à occuper un poste de responsabilité[7]. Son expérience en tant que femme dans une organisation militante dominée par des hommes a eu un effet consolidateur sur son féminisme, notamment en ce qui a trait aux conditions d’existence et au rôle des femmes noires dans la société. 

Si l’activité du CCC s’essouffle à la fin de la décennie, ce n’est pas le cas du militantisme d’Anne Cools. À la fin des années 1960, elle joue un rôle clé dans ce qui est aujourd’hui communément appelé l’affaire Sir George Williams, nommée ainsi en référence à l’université où les événements se sont déroulés. Cette « affaire », comme nous allons le voir, est l’un des plus imposants acte de résistance ayant secoué le militantisme étudiant depuis les années 1950 et l’une des manifestations les plus palpables du Black Power montréalais des années 1960. Cette histoire, pour rappel, s’amorce au printemps 1968, lorsqu’un groupe de la communauté estudiantine noire adresse une plainte à l’administration de l’université au sujet des pratiques racistes du professeur de biologie Perry Anderson. Ces pratiques racistes se traduisent principalement par l’attribution de faibles notes ou d’échecs répétés à des étudiants noirs, ce qui a pour effet de freiner leur accès aux facultés de médecine. L’inertie de l’administration devant les comportements racistes d’Anderson et les atermoiements quant au traitement de la plainte font monter la tension : la mobilisation est de plus en plus vive. Le 29 janvier 1969, la plainte est finalement rejetée, ce qui pousse plus de 200 étudiant(e)s à protester en occupant le centre informatique situé au neuvième étage de l’institution. Durant l’occupation qui perdure jusqu’au 11 février, un grand nombre de personnes se réunissent au pied de l’immeuble. S’ils sont nombreux à y être en signe d’appui, on constate la présence d’opposant(e)s qui n’hésitent pas à recourir au racisme pour exprimer leur position. Le 11 février, alors qu’une escouade spéciale de policiers intervient pour mettre fin à l’occupation, un incendie éclate, les portes sont barrées. Pendant ce temps, dans la rue, certains scandent ouvertement « Burn N*****, burn! ».

Près de 50 ans plus tard, Cools commente la fin de l’occupation en ces termes : « Ça m’a profondément ébranlée, c’est sûr : ça voulait dire qu’il y a des gens autour que ça ne dérange pas de voir d’autres personnes mourir. Ça m’a frappé de plein fouet[8] ». Étant l’une des 97 personnes arrêtées, Cools est considérée comme l’une des meneuses de l’occupation. Jugée aux côtés de Rosie Douglas, elle plaide non coupable. Elle est tout de même condamnée à quatre mois de prison, ainsi qu’au paiement d’une amende s’élevant à 1 500 $[9]. Notons que le traitement médiatique et le procès tournent principalement – voir exclusivement – autour de la question des dégâts matériels résultant de l’incendie. Les enjeux racistes (soit les pratiques d’Anderson, l’inertie de la direction de l’institution, les comportements des opposants et le fait de provoquer un incendie dans un local fermé où se trouvent des dizaines d’individus pour la plupart Noirs) sont complètement évacués; la majorité des observateurs persistant à croire que ce sont les occupants qui ont déclenché l’incendie même si, comme le rappellent plusieurs protagonistes, il est légitime de se demander : « Mais qui allume volontairement un incendie dans un lieu où il est lui-même séquestré? »

Bref, si cette mobilisation avait pour objectif initial de dénoncer les pratiques racistes au sein de cette institution universitaire, l’issue de l’occupation laisse plutôt transparaitre la prégnance du racisme dans la société et l’ampleur de la déshumanisation provoquant une plus grande compassion pour du matériel informatique que pour la vie de certaines catégories d’individus. Bien que la sortie de The 9th Floor en 2015 et la commémoration de l’occupation en 2019 aient contribué à visibiliser les discriminations et les actes de résistance qui traversent l’affaire Sir George Williams, l’historiographie francophone des mouvements sociaux – qui rappelons-le est massive – les aborde à peine. Mis à part la traduction du livre de David Austin, les rares articles en français à leur sujet se contentent d’aborder le traitement des événements dans la presse écrite grand public (Marcel Martel, 2006) et dans la presse étudiante (Marie-Laurence Rho, 2020). Ces articles qui constituent en somme cette pauvre historiographie mettent l’accent sur les perceptions de personnes blanches sur des luttes visant à dénoncer le racisme antinoir dont les tenants sont ces mêmes personnes blanches. Ainsi, le fait de visibiliser et faire connaître les parcours de différents acteurs et actrices de cette lutte – tel que le fait la documentariste Mina Shum dans The 9th Floor – contribue au renouvellement de l’historiographie non seulement en assurant la croissance de ce champ, mais aussi en mettant l’intérêt sur ceux qui en ont fait l’histoire.

 

Son implication auprès des femmes

Souhaitant contribuer à l’amélioration des conditions de vie des femmes et dotée d’un diplôme de l’école de travail social de l’Université McGill, Cools accordait un important intérêt aux enjeux relatifs aux violences domestiques. Rappelons qu’à cette époque la violence conjugale est généralement considérée comme relevant uniquement de la sphère privée, et que les ressources pour les femmes victimes de violence sont rares. Par son action, Anne Cools initie un changement : en 1974, elle s’établit à Toronto où elle fonde la première ressource d’hébergement du pays pour femmes victimes de violence conjugale, Women in Transition Inc. Au cours des années suivantes, elle fonde des établissements similaires dans plusieurs villes de l’Ontario. Simultanément, elle supervise des étudiant(e)s universitaires en travail social dans diverses institutions de la région, dont l’Université de Toronto, le Collège Seneca, l’Université Ryerson et l’Université York[10]. L’absence d’Anne Cools au sein de l’historiographie des femmes et des mouvements féministes témoigne, non seulement d’angles morts précédemment nommés, mais aussi d’une absence caractéristique de nombreux champs de recherche de l’histoire du Québec contemporain.

 

Son passage du militantisme à la politique électorale

À la suite de l’occupation de Sir George Williams, Cools semble avoir graduellement mis un terme à ses activités militantes au profit d’un investissement dans la politique formelle. En 1978, alors qu’elle vit en Ontario depuis plusieurs années, Cools se présente à titre de candidate libérale aux élections fédérales dans la circonscription de Rosedale. Elle est défaite par son adversaire du Parti progressif-conservateur, mais peu de temps après les élections, Pierre-Elliott Trudeau, alors premier ministre du Canada, la nomme à la Commission nationale des libérations conditionnelles du Canada. En 1984, elle est nommée au Sénat, ce qui fait d’elle la première sénatrice noire tous genres confondus. Le fait qu’elle soit Noire et le fait qu’elle soit une femme font alors couler beaucoup d’encre, les mauvaises langues la qualifiant de figurante, ce à quoi elle répond en soulignant : « Il eut été absurde de la part du premier ministre Trudeau de nommer quelqu’un d’autant controversé s’il voulait se contenter d’un simple figurant[11]. » La vingtaine d’années durant lesquelles Anne Cools a été sénatrice ont été marquées par plusieurs désaccords avec ses collègues fédéraux, notamment en ce qui concerne le mariage entre personnes du même sexe. Insatisfaite des politiques du premier ministre Paul Martin[12], elle quitte les libéraux au profit du caucus conservateur. Cependant, s’opposant au budget, Stephen Harper l’écarte du caucus, ce qui la mène à poursuivre ses fonctions à titre de sénatrice indépendante.

De figure de proue du Black Power montréalais à sénatrice conservatrice sous Stephen Harper, le parcours politique d’Anne Cools lui aura valu diverses critiques et de nombreuses reconnaissances : doctorat honorifique en droit du Collège chrétien du Canada en 2004; nomination dans le top 100 des plus grandes Canadiennes de tous les temps par la CBC; consécration comme femme la plus influente du Canada par le Toronto Sun. Bien que la singularité et l’ambigüité de son parcours complexifient potentiellement le regard et l’analyse que l’on peut entretenir à son égard, il n’en demeure pas moins que le fait de mettre en lumière ses parcours militants et professionnels peut contribuer à ce que l’on revoie la trame narrative de l’histoire nationale, de l’histoire des femmes et de l’histoire des mouvements sociaux, tout en palliant – quoique partiellement – l’occultation des femmes et des personnes noires du récit dominant.

Cela dit, il est important – à l’instar des travaux d’Amanda Ricci[13], de penser l’inclusion des femmes dans l’historiographie québécoise : d’abord en prenant en compte les expériences des femmes autochtones et racisées, mais aussi en interrogeant les rapports, les lacunes e[14]t les conflits entre ces femmes et celles du groupe majoritaire, particulièrement en termes d’invisibilisation et d’exclusion. Ce renversement ne peut se faire que si l’on analyse, critique et conteste l’épistémologie historique telle qu’elle est enseignée dans les départements d’histoire au Québec. Il s’agit là d’une démarche pouvant relativiser et confronter le récit dominant autour de la figure du Québécois canadien-français comme colonisé et de confronter l’exceptionnalisme canadien stipulant que le racisme se trouve surtout au sud de la frontière canadienne.  À défaut, l’on continuera à reproduire une trame narrative exclusive de l’histoire, à maintenir la matrice coloniale et à nier le rôle que les Québécois francophones y jouent, en plus de maintenir des politiques migratoires racistes.

 


[1] Voir le mémoire de maitrise d’Adèle Clapperton-Richard qui analyse notamment l’absence des figures noires dans les manuels scolaires québécois, ainsi que leur anonymisation à l’occasion des rares fois où il en est question.

[2] Micheline Labelle, Serge Larose et Victor Piché, (2019). Caribbean Canadians. The Canadian Encyclopedia. Repéré : https://www.thecanadianencyclopedia.ca/en/article/caribbean-canadians#:~:text=Immigration%20from%20the%20Caribbean%20really,prime%20minister%20Pierre%20Elliott%20Trudeau.

[3] Mina Shum, (2015). The 9th Floor. Repéré : : https://www.onf.ca/film/neuvieme_etage/

[4] David Austin, (2015). ***** noirs, ***** blancs : Race, Sexe et politique dans les années 1960 à Montréal. Montréal, Lux, p.31-32.

[5] Journal du New World Group, organisation constituée d’intellectuels caraïbéens. Toujours selon Austin, l’objectif de l’organisation est de mener les Caraïbes vers une autonomie sur les plans économique, politique et culturel. David Austin, (2015). ***** noirs, ****/ blancs : Race, sexe et politique dans les années 1960 à Montréal, Montréal, Lux, p.109.

[6] David Austin, (2015). ***** noirs, ***** blancs : Race, sexe et politique dans les années 1960 à Montréal. Montréal, Lux, p.109. Tiré de : Prospectus, « Conference on West Indian Affaire, 1966 », New World, Croptime, 1966,

[7] David Austin, (2015). ***** noirs, ***** blancs : Race, sexe et politique dans les années 1960 à Montréal,  Montréal, Lux, p.113

[8] Anne Cools citée dans: Shum, M. (2015). The 9th Floor. 

[9] S.O. (1971). La Barbade refuse d’intervenir. La Presse, p. D-16

[10] Anne C. Cools (n/a). Senator Anne C. Cools. Repéré à :  http://senatorcools.sencanada.ca

[11] N/i. (9 février 1984). « La première Noire à accéder à la chambre haute : la Sénatrice Anne Cools n’est pas une figurante ». La Tribune, p.C-10.

[12] PC. (2004). La sénatrice Cools passe aux conservateurs. Dans La voix de l’est, p.17.

[13] Amanda Ricci, (2017). « Bâtir une communauté citoyenne. Le militantisme chez les femmes autochtones pendant les années 1960 à 1990. » Recherches amérindiennes au Québec, 46(1), 75-85; Amanda Ricci, (2017). « Un féminisme inclusif ? La Fédération des femmes du Québec et les femmes immigrantes ou racisées, 1966-1992 ». Bulletin d’histoire politique, 25(3), 102-123.

[14] Brintha Koneshachandra, (2020). Racisme et discrimination: le mythe de l’exceptionnalisme canadien. Histoireengagee.ca, repéré sur : http://histoireengagee.ca/racisme-et-discrimination-le-mythe-de-lexceptionnalisme-canadien/


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