Relations Automne 2021 / Ailleurs

Le virage néolibéral de l’Équateur se poursuit avec l’élection à la présidence de Guillermo Lasso. Une partie de bras de fer s’y joue, qui pourrait renouveler la cohabitation des différentes forces de gauche et redéfinir la polarisation politique dans le pays.


L’auteur est professeur invité à la Faculté latino-américaine des sciences sociales de l’Équateur (FLACSO)

La victoire du banquier Guillermo Lasso à l’élection présidentielle d’avril dernier s’inscrit dans le virage à droite qu’a pris de façon plus ou moins démocratique l’Amérique du Sud au cours des six dernières années. Lorsqu’on y ajoute l’hécatombe causée par la pandémie de COVID-19 et la crise économique qui en résulte, il semble bien que l’Équateur et les pays voisins traversent une deuxième décennie perdue après celle des années 1980, alors que la crise de la dette et le virage néolibéral étouffaient l’économie en plus de faire exploser les inégalités et la pauvreté. Mais à regarder la situation équatorienne de plus près, le scénario n’est pas sans espoir.

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