21 janvier 2021

Un cadeau en musique et en textes – Fantaisie n° 8

Fantaisie no 8
de Georg Philipp Telemann
Bridget Greason-Sharp, Hautbois, Lorrie Jean-Louis, textes.

Série fenêtre no3, ilustration Julie Belpaire

Les vertus cardinales sont méconnues. Il est facile de tomber dans un des sept péché capitaux, les vertus demandent un effort qui n’a rien à voir avec la facilité.

Mes vertus préférées sont l’espérance et la tempérance.

Il y ait des temps où la maladie nous empêche d’exister comme nous croyons qu’il serait bon de le faire. Nos membres, notre vigilance, notre volonté sont pris dans un étau que nous ne parvenons pas à déverrouiller.

Souvent, tout ce qu’il est possible de faire c’est espérer, mais l’espérance demande de la patience et c’est ce que je crois être l’une des choses les plus difficiles à apprendre. Le temps ne reçoit aucune pression, aucune demande, le temps ne cherche pas à être comblé. Il aime sa vacuité.

Quand parfois, voire souvent, vient le moment de la guérison, le temps fleurit de lumière, de gaieté et même de jeu.

Apprendre à attendre, c’est étrangement dégager de l’espace pour la tempérance.

Nous ne mettons jamais fin à nos multiples quêtes et c’est peut-être de l’intempérance, banalement humaine. Je l’ignore. Ce que je sais par contre, c’est que notre faculté d’oublier fait aussi partie de la guérison.

L’espérance et la tempérance sont les sœurs vertueuses.

Fantaisie no 8
de Georg Philipp Telemann
Bridget Greason-Sharp, Hautbois, Lorrie Jean-Louis, textes.

Série fenêtre no3, ilustration Julie Belpaire

Les vertus cardinales sont méconnues. Il est facile de tomber dans un des sept péché capitaux, les vertus demandent un effort qui n’a rien à voir avec la facilité.

Mes vertus préférées sont l’espérance et la tempérance.

Il y ait des temps où la maladie nous empêche d’exister comme nous croyons qu’il serait bon de le faire. Nos membres, notre vigilance, notre volonté sont pris dans un étau que nous ne parvenons pas à déverrouiller.

Souvent, tout ce qu’il est possible de faire c’est espérer, mais l’espérance demande de la patience et c’est ce que je crois être l’une des choses les plus difficiles à apprendre. Le temps ne reçoit aucune pression, aucune demande, le temps ne cherche pas à être comblé. Il aime sa vacuité.

Quand parfois, voire souvent, vient le moment de la guérison, le temps fleurit de lumière, de gaieté et même de jeu.

Apprendre à attendre, c’est étrangement dégager de l’espace pour la tempérance.

Nous ne mettons jamais fin à nos multiples quêtes et c’est peut-être de l’intempérance, banalement humaine. Je l’ignore. Ce que je sais par contre, c’est que notre faculté d’oublier fait aussi partie de la guérison.

L’espérance et la tempérance sont les sœurs vertueuses.

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